Afficher cette page en : Français Néerlandais
 
  RECHERCHER
 

Recherche de A à Z

Point de contact
0800 13 550

Accueil Consommateurs > Nos aliments > Poissons & Mollusques > Saumon

CONSOMMATEURS
Point de contact Rappels de produits Avertissements (allergènes) Communiqués de presse Nos aliments Vie pratique Que fait l'AFSCA pour les consommateurs ? Incidents de sécurité alimentaire Publications Vidéos A propos de l'AFSCA Utiles   - Offres d'emploi
  - Liens utiles
COMITES
Comité consultatif Comité d'audit Comité scientifique
PROFESSIONNELS
Le saumon d’élevage norvégien au coeur d’une polémique médiatique Version imprimable   |   Dernière mise à jour le 18.08.2016


Les saumons élevés en Norvège et mis sur le marché en Europe doivent respecter les normes européennes, notamment en matière de contaminants. Un plan de contrôle des résidus répondant aux exigences de la législation européenne est en place en Norvège. En 2014, les autorités norvégiennes ont analysé 13.180 poissons d’élevages pour vérifier leurs teneurs en résidus de médicaments, en métaux lourds ou encore en dioxines (1).

Les limites maximales de résidus sont déterminées sur base d’avis scientifiques indépendants remis par l’Agence européenne des médicaments (2). C’est l’Agence des médicaments qui représente la Belgique dans les groupes de travail de la Commission européenne qui fixent les normes pour les résidus de médicaments et le SPF Santé Publique pour les normes pour les contaminants chimiques.

Les normes sont donc fixées pour être les plus basses possibles en tenant compte des limites technologiques.

Afin de veiller à la sécurité alimentaire, l’AFSCA a déterminé un plan d’échantillonnage en fonction du risque pour les consommateurs. Ces contrôles ont lieu à tous les stades de la production jusqu’aux commerces de détails. Les denrées importées sont également soumises à des contrôles stricts dans l’un de nos 6 postes d’inspection frontalier.

Ces échantillons sont notamment analysés afin de détecter la présence d’antibiotiques et pesticides dans les poissons importés ou mis sur le marché en Belgique. En 2015, un échantillonnage spécifique de saumons en provenance de Norvège a été programmé afin de rechercher la présence de résidus d’antiparasitaires (notamment le diflubenzuron). Voici le nombre d’échantillons analysés par l’agence en 2013, 2014 et en 2015 (des analyses sont encore prévues pour 2015) :

  2013 2014 2015 (jusqu’au 20/11/2015)
Belgique Importation Belgique Importation Belgique Importation Saumons de Norvège
Médicaments
et pesticides
130 100 125 84 126 68 19
Contaminants 41 43 56 62 61 48  

En 2015, en Belgique, deux échantillons de poissons se sont révélés non conformes dans deux fermes aquacoles belges, un cas concernait la présence d’un antibiotique à une concentration supérieur à la limite autorisée, l’autre la présence d’une substance non autorisée ..

En 2013, une non conformité a été constatée dans un poisson (tilapia) provenant de Chine. Celui-ci présentait une teneur excessive en antibiotique.

Dans les informations inquiétantes qui ont beaucoup circulé, il était notamment question du diflubenzuron, un médicament vétérinaire utilisé chez les saumons d’élevage pour lutter contre les poux de mer. Le diflubenzuron a été évalué par l’Agence européenne des médicaments qui a fixé une limite maximale de résidus de 1000 μg/kg dans le muscle. Contrairement à ce qu’ont dit certains médias, l’utilisation de cette substance est donc autorisée en Europe. L’administration de ce médicament en respect des prescriptions d’usage ne pose pas de risques pour le consommateur. En 2014, la Norvège a recherché le diflubenzuron dans 245 saumons et tous les résultats étaient conformes.

En ce qui concerne l’éthoxyquine, il s’agit d’un additif autorisé (anti-oxydant) dans les aliments pour animaux, et notamment dans les aliments pour poissons. Des contrôles ont lieu afin de vérifier si les teneurs maximales autorisées dans les aliments pour animaux ne sont pas dépassées.

Rien de tel qu’une alimentation équilibrée et variée, le Conseil Supérieur de la Santé (CSS 7617, 2004) conseille la consommation de poisson à raison de deux repas par semaine en variant le type de poisson et sa provenance.


(1) Monitoring program for pharmaceuticals, illegal substances, and contaminants in farmed fish Report 2012 NIFES
      www.nifes.no
(2) Agence européenne des médicaments www.ema.europa.eu



Source : D'après le Bulletin AFSCA n°56, pages 10 & 11.



Notre mission est de veiller à la sécurité de la chaîne alimentaire et à la qualité de nos aliments, afin de protéger la santé des hommes, des animaux et des plantes.

Conditions d'utilisation & disclaimer   |   Copyright © 2002- FAVV-AFSCA. Tous droits réservés.   |   Extranet